ObjectifsPrésentation de l'association
   
  ActualitéActualité

  ProjetsProjets
  MissionsHistorique des missions
  PerspectivesPerspectives
  LettresLettres
 
  PartenairesPartenaires
   
  PartenairesNous soutenir
   
ContactContact
 
1 toit là bas

L’équipe est composée de 6 jeunes âgés de 19 à 27 ans, habitant Meyzieu, Décines et Lyon.
Nous sommes actuellement à la recherche de différents emplois et souhaitons acquérir une appartenance au sein de l’humanité.
Nous sommes également membres de l’association Solidarité Afrique à Meyzieu.

Nous, Marie, Jordana, Jamel, Anissa, Chrystel, Karim, sans oublier notre accompagnatrice, Ségolène sommes reliés à une même envie : se mobiliser autour de la solidarité et de l’engagement volontaire.

C’est avec le soutien de Solidarité Afrique que nous avons mis en place le projet « Un toit là-bas », afin de participer à la construction de l’orphelinat, par la réalisation des dortoirs.
Nos provenances et nos motivations sont très variées, mais convergent vers un même objectif : la solidarité.

Ensemble, nous sommes déterminés à mener à bien notre projet d’ici fin 2006.

Jordana :
« On a besoin de notre soutien et de notre aide dans les pays défavorisés et en plein développement. Le Burkina Faso est une destination où beaucoup nous attend. Mon dévouement dans cette action est important. Ma motivation est primordiale pour contribuer à ce projet, afin de mettre tout en œuvre pour y participer. Cela me permettra d’approfondir mon sens de l’humanité, ainsi qu’apprendre, découvrir, donner et recevoir. Un toit là-bas, c’est un toit ici. »

Jamel :
« Je m’appelle Jamel, j’ai 26 ans et je suis électricien de formation .
L’association Solidarité Afrique m’a été présentée en septembre 2001, dans l’idée d’un départ en mission en février 2002.
Cette courte préparation fut riche et soutenue. Elle nous a permis de former un groupe et de devenir amis, mais surtout de plus en plus s’impliquer dans notre vie de citoyen par le biais d’actions ponctuelles et, ou répétées.
En Afrique, nos idées se sont vues confrontées à la réalité de la vie là-bas. Nous avons pu constater l’utilité du fruit de notre travail et surtout que beaucoup reste à faire.
Notre prochain objectif est la construction d’une salle polyvalente d’ici 2006. »

Anissa :
« Dans le cadre du projet de Solidarité Afrique « Un toit là-bas », on m’a demandé de me présenter et d’expliquer en quelques lignes mes motivations, mes centres d’intérêt et surtout pourquoi je me suis engagée dans cette association et dans ce projet.
Ce qui me semble le plus important ce n’est pas moi, mais ce que je peux apporter aux africains avec ce projet d’ «Un toit là-bas ».
Je m’appelle Anissa, j’ai 19 ans et je suis étudiante en première année dans un internat où je prépare un BEPA service aux personnes, en alternance.
J’ai toujours été attirée par l’aide aux personnes, la solidarité. Pour mes études, quand je me suis engagée dans cette voie, je ne l’ai pas fait par hasard, car c’est un domaine dans lequel je désire évoluer. J’apprécie énormément le contact avec les personnes et les relations humaines qui s’en dégagent.
En plus, dans cette association, il y a un esprit de travail très convivial et la solidarité commence déjà entre nous, et cela se ressent à travers plusieurs actions.
C’est très intéressant pour moi de voir comment les actions sont montées et quels en sont les résultats. La récompense est l’argent recueilli pour le Burkina Faso.
Cela demande une forte implication personnelle, qui est une chose positive pour mes études, à savoir mener une action, un projet à terme.
Se responsabiliser au sein d’un groupe est très important, car l’enjeu qui s’en découle est motivant : aider les plus démunis. »

Marie :
« Moi, c’est Marie, j’ai 24 ans, et je travaille comme Technicienne Procédés dans un centre de recherche en bétons et ciments.
J’ai connu l’Afrique, par le Bénin, il y a maintenant 10 ans, et j’ai depuis cette envie de faire encore quelque chose.
On se rend compte qu’ils ont très peu de choses par rapport à nous et sont heureux. Ils ont cette force de tout vouloir partager, cette générosité qui remplace et sublime notre égoïsme, nos jalousies ou nos plaintes. Voilà tout ce qui fait mon désir de repartir. Car tout ce que l’on pourra apporter en moyens matériels ou autres, sera en réalité une infime compensation de ce que l’on va recevoir ou de ce qu’ils vont nous apprendre. Cette expérience est unique, elle demande beaucoup de temps, de l’envie, mais pour tout ce que je viens de vous décrire, j’ai encore envie de la vivre.
En effet, ma volonté d’intégrer un projet n’est pas nouvelle, mais il faut une grande disponibilité et surtout un projet intéressant. Jusqu’à présent, je n’avais pas trouvé de projet où je me reconnaisse et où je pouvais m’investir pleinement.
Puis, en décembre 2004, j’ai pris connaissance de ce projet d’orphelinat mis en place par l’association Solidarité Afrique, qui donne enfin une dimension humaine et réelle à mes rêves… »

Christel :

« Je m’appelle Christel, j’ai 22 ans et je viens de terminer mes études.
Cela fait peu de temps que je fais partie du projet un toit là-bas mais ce concept m’a tout de suite attirée. En effet lorsque les membres du groupe m’ont expliqué exactement le but et la mise en œuvre du projet, je ne me suis pas posé de question, j’ai foncé !
Pourquoi ? Tout simplement parce que cette action va permettre, à petite échelle, d’apporter à la population un peu de nous et de notre savoir-faire, mais cette expérience va aussi nous permettre de ramener en France plein d’humanité, de générosité et de savoir vivre grâce aux habitants du Burkina Faso. »

Karim :
« Je m’appelle Karim, j’ai 22 ans et je suis cuisinier de formation.
J’ai la chance d’habiter à Lyon, dans un appartement avec mes parents ; alors que d’autres sur Terre n’ont pas cette chance.
Je suis déjà parti en mission humanitaire au Sénégal en 2002. Cette expérience a été très enrichissante et m’a beaucoup marqué. Depuis, je m’intéresse de plus en plus a tout ce qui touche l’humanitaire.
Cette construction d’orphelinat est un projet qui me tient énormément à cœur. En 2005, il est inacceptable que des enfants ne puissent pas bénéficier d’un toit, d’un repas et de l’équilibre nécessaire pour évoluer et s’épanouir dans de bonnes conditions.
J’ai connu l’association par un éducateur de mon quartier. Il m’a expliqué le projet en cours, les objectifs du groupe. Ce projet m’a beaucoup plu, j’ai donc intégré l’équipe, et j’espère mener à bien cette mission avec elle.
Tendons la main et aidons notre prochain ! »


Ségolène :
« Je m’appelle Ségolène, j’ai 28 ans, et je travaille en tant que médiatrice pour la mairie de Meyzieu. Mon travail consiste essentiellement à l’écoute, l’orientation et l’accompagnement des projets de jeunes.
Dans un premier temps, l’intérêt d’une telle expérience est de pouvoir travailler sur l’investissement à long terme d’un groupe de jeunes sur Meyzieu.
De plus, j’ai trouvé intéressant la préparation au départ. Il ne suffit pas de vouloir partir, il faut montrer que l’on est motivé et dynamique pour tenir divers stands et organiser des collectes, pour le financement de notre projet, ainsi que pour l’envoi de containers.
En plus du projet sur place, il y a donc toute une préparation indispensable au départ.
Par les actions, on fait découvrir le projet au public, on fait passer un message de solidarité nationale, puis internationale.
Participer à ce projet humanitaire va me permettre d’apporter du soutien aux populations locales.
De donner et de recevoir pour un enrichissement personnel. »

Ce projet a reçu le soutien de



 

 

 
© Solidarité Afrique (2004)